BRAIN-AF - Traiter le coeur, aider le cerveau

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TRAITER LE CŒUR, AIDER LE CERVEAU

Saviez-vous qu’il y a un lien entre la santé du cœur et celle du cerveau?

Dre Léna Rivard

L'étude BRAIN-AF est la première étude cherchant à démontrer qu’un traitement anticoagulant (un fluidifiant sanguin) prévient le déclin cognitif chez les jeunes patients (moins de 62 ans) souffrant de fibrillation auriculaire.

La fibrillation auriculaire est le trouble du rythme le plus fréquent et touche actuellement  plusieurs Canadiens. La fibrillation auriculaire augmente le risque d’accident vasculaire cérébral et le risque de troubles cognitifs (perte de mémoire, d'attention, capacités d'organisation …). 

L’intérêt de cette recherche réside notamment dans le fait qu’elle contribue plus largement à mieux comprendre les effets des maladies cardiovasculaires sur le déclin des fonctions cognitives et sur les façons de prévenir ce déclin cognitif, notamment chez les patients plus jeunes. L’étude vise à voir comment traiter le cœur et aider en même temps le cerveau.

Pour participer à cette étude, il faut :

  • Avoir un diagnostic de fibrillation auriculaire;
  • Avoir entre 30 et 62 ans;
  • Absence d'hypertension artérielle; de diabète, d'accident vasculaire cérébral (AVC) ou d'insuffisance cardiaque;

Vous désirez participer à l'étude? Vous désirez plus de renseignements? 

Communiquez avec nous : brainaf@icm-mhi.org

Fibrillation auriculaire et déclin cognitif

Les maladies cardiovasculaires et les maladies cognitives sont deux problèmes qui suscitent un intérêt et une attention particulière ici et ailleurs dans le monde. Plusieurs études suggèrent un lien entre l’ischémie cérébrale silencieuse, un déclin des fonctions cognitives et la fibrillation auriculaire.

L’intérêt de cette recherche réside notamment dans le fait qu’elle contribue plus largement à mieux comprendre les effets des maladies cardiovasculaires sur le déclin des fonctions cognitives et les façons de prévenir ce déclin cognitif, notamment chez les patients plus jeunes. En somme, l’étude vise à voir comment traiter le cœur et aider en même temps le cerveau.

« Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), on compte 47,5 millions de personnes atteintes de démence dans le monde.* Au Canada, ce sont environ 750 000 personnes qui souffrent présentement de démence et on s'attend à ce que ce chiffre double d'ici 2031. Il s’agirait donc d’une grande victoire si nous arrivons à prévenir une partie des cas de démence, notamment ceux reliés à la présence de fibrillation auriculaire, grâce à l’étude BRAIN-AF » déclare Dre Lena Rivard, cardiologue et directrice de l’étude en question.

Investigateur principal et comité exécutif

Lena Rivard, MD, MSc

Denis Roy, MD, Paul Khairy, MD, PhD, Jason Andrade, MD, Simon Kouz, MD, Louis Bherer, PhD, and Jean-Claude Tardif, MD

Collaborateurs

L’étude se déroule dans plus de 40 sites au Canada et plus de 35% sur un total de 2,180 patients nécessaires ont déjà été recrutés. L’étude est menée par des spécialistes de l'Institut de Cardiologie de Montréal en collaboration avec la Fondation de l'Institut de Cardiologie de Montréal, l'entreprise pharmaceutique Bayer ainsi que le Réseau canadien pour la prévention des accidents cérébrovasculaires (C-SPIN).   

Publications et informations

Vous désirez en savoir davantage, visionnez notre conférence virtuelle en cliquant. I C I