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Histoires de Coeur

JULIE DU PAGE

Julie Du Page

« Tout au long de l’intervention et des suivis, j’étais rassurée. Prise en charge par le nec plus ultra des spécialistes, je savais que, dans une certaine mesure, rien ne pouvait m’arriver. »

Après sa deuxième grossesse, Julie du Page n’arrivait plus à fermer l’œil. La tête sur l’oreiller, elle n’entendait que le rythme irrégulier des battements de son cœur. C’était angoissant. Bien sûr, on lui avait expliqué que sa condition était stable et que, dans son cas, les extrasystoles étaient sans danger. Elles étaient toutefois gênantes et ternissaient sa qualité de vie.

« Il semble que le trouble du rythme dont je souffrais est assez fréquent chez les personnes grandes et minces. Pendant des années, on m’a répété que je me plaignais pour rien, et on a minimisé l’impact des symptômes sur ma vie », explique l’actrice et animatrice.

Un soir, convaincue d’être victime d’une crise cardiaque, elle se rend à l’urgence. Transférée d’un établissement à un autre, on finit par lui confirmer que l’arythmie est à la source de son malaise. « J’entendais toutes sortes de choses, entre autres à propos de la mort subite, mais personne ne faisait rien », précise la pétillante mère de famille.

La Dre Lena Rivard arrive au bon moment

Avec la peur au ventre et l’impression d’être livrée à elle-même, Julie décide de prendre en main son destin. C’est à l’Institut de Cardiologie de Montréal qu’elle rencontre la cardiologue Dre Lena Rivard, dont l’expertise et la réputation ne sont plus à faire. « La première fois où j’ai été en contact avec la Dre Rivard, explique madame du Page, je me suis immédiatement sentie en confiance. Elle était sympathique à ma condition et, enfin, je n’avais pas l’impression de déranger ou d’être un simple numéro. »

Une opération qui a tout changé

À 38 ans, Julie du Page a donc subi une ablation d’un foyer arythmique au ventricule droit. Depuis, sa vie a trouvé un nouveau souffle. « Cela fait sept années que l’intervention s’est déroulée, et tout va bien. J’ai des suivis réguliers qui ne démontrent aucun retour de la maladie. J’ai même retrouvé un sommeil réparateur », explique-t-elle.

Après son passage à l’Institut de Cardiologie de Montréal, un mot lui reste en tête : rassurant.

SYLVAIN BÉDARD

Sylvain Bédard

« Pour moi, l’Institut est synonyme de bonheur. Celui d’être sur la voie de la guérison, celui d’être bien traité et écouté. »

La première fois qu’il a mis les pieds à l’Institut de Cardiologie de Montréal, Sylvain Bédard avait 13 ans. C’était en 1980. Il venait tout juste de perdre sa grande sœur, emportée par une crise cardiaque lors d’un jogging. Son décès prématuré avait incité les spécialistes de l’Institut à effectuer un test de dépistage chez tous les membres de la famille.

Près de 40 ans plus tard, il se souvient encore de sa première consultation. Les faits et gestes de l’équipe soignante étaient le symbole d’une promesse, celle qu’on veillerait sur lui.

Une deuxième greffe cardiaque

Atteint d’une cardiomyopathie, ce séjour à l’Institut de Cardiologie n’aura malheureusement été que le premier d’une longue série. À l’âge de 33 ans, après une hospitalisation de plusieurs semaines, monsieur Bédard subit sa première greffe cardiaque.

« Je n’ai pas que le rôle de patient à l’Institut, explique Sylvain Bédard. J’ai été impliqué dans beaucoup de premières et pour moi, ça fait partie de la gestion de risques. En prenant part à de nouveaux protocoles, je contribue à donner de l’espoir. » Et de l’espoir, c’est certainement ce dont il avait besoin lors de sa deuxième transplantation en décembre dernier.

Aujourd’hui, l’homme ne tarit pas d’éloges envers le personnel et les soins de pointe dispensés à l’Institut de Cardiologie de Montréal.

Devenir le premier vecteur de changement Conscient d’être privilégié, il donne en retour, en s’impliquant dans divers comités au sein de l’Institut. Celui qui contribue actuellement à trouver diverses approches afin d’humaniser les soins et de favoriser l’engagement patient-médecin tient à préciser que « la santé cardiovasculaire passe d’abord et avant tout par notre implication personnelle. Pour s’en sortir, il faut arrêter de compter uniquement sur la petite pilule magique. Il faut agir et être à l’écoute de son corps ». 

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JEAN-PHILIPPE VEILLET

Jean-Philippe Veillet

Les maladies cardiovasculaires ne font aucune discrimination. Qu’importe l’âge ou le style de vie, personne n’est à l’abri. Pas même un passionné de sports extrêmes comme Jean-Philippe Veillet.

Statistiquement plus susceptible d’être impliqué dans un accident lié à ses activités que victime de toutes autres menaces, c’est pourtant son cœur qui lui a causé le plus d’inquiétude. Battements irréguliers, inconforts et difficultés respiratoires ont sonné l’alarme et l’ont poussé à consulter les professionnels de l’Institut.

Rapidement, monsieur Veillet a eu un rendez-vous et une série de tests à passer. « J’ai été extrêmement impressionné par l’efficacité du personnel et la fluidité des communications entre tous les intervenants », explique le principal intéressé.

Conscients que les diagnostics et les pronostics établis s’accompagnent souvent de peur et d’incompréhension, les spécialistes de l’Institut utilisent un modèle de soins qui place la personne au centre de ses préoccupations. « La chaleur du personnel et la qualité de la prise en charge m’ont submergé et rassuré », poursuit monsieur Veillet.

Après investigation, le Dr Tadros a découvert que le problème cardiaque de Jean-Philippe était mineur. « Avec les traitements adéquats, mes symptômes ont disparu en très peu de temps. Grâce aux suivis réguliers, je me sens maintenant en sécurité », conclut l’homme qui a retrouvé une vie saine et active.

JEAN BOISVERT

Jean Boisvert

Il y a dix ans, Jean Boisvert fut victime d’un infarctus. Cependant, grâce à une simple angioplastie, il put retrouver son quotidien et les siens. À la suite de son opération, monsieur Boisvert fut référé au Centre ÉPIC de l’Institut de Cardiologie de Montréal, le plus grand centre de prévention et de réadaptation au Canada, ce qui lui permit de retrouver sa forme d’avant.

« Il y a 20 ans, mon oncle a dû subir un pontage, une intervention beaucoup plus invasive que la mienne. Tristement, 20 autres années auparavant, c’était mon grand-père qui mourait des suites d’une maladie cardiovasculaire. Pendant ma récupération et ma réadaptation, je pensais à eux et je réalisais la pleine mesure des avancées de la recherche », explique monsieur Boisvert.

Reconnaissant des soins qui lui ont été prodigués à l’Institut, monsieur Boisvert a voulu donner au suivant. « Je me suis dit qu’à mon tour, je devais contribuer à l’avancement de la science, afin que les prochaines générations puissent bénéficier de soins et de traitements encore plus perfectionnés. Pour cette raison, j’aimerais que mon don soit entièrement consacré à la recherche », conclut le généreux donateur.

FRANCE MARTINEAU

France Martineau

France est une sportive née. D’aussi loin qu’elle se souvienne, elle a toujours aimé bouger et pratiquer plusieurs sports, certains même à des niveaux compétitifs.

À 51 ans, dans une forme resplendissante, France se met à la course à pied. « J’avais en tête de participer à trois courses en un seul week-end à Walt Disney World. » En 2016, à la suite d’une course difficile lors d’une journée très chaude, elle commence toutefois à ressentir des palpitations.

Le temps passe, les palpitations vont et viennent, mais France n’y accorde pas d’importance. « Mon cœur ne battait pas à 100 battements par minute. J’ai donc tardé à consulter », précise-t-elle. Mais la situation ne s’améliore pas, et elle finit par se rendre à l’hôpital.

Le diagnostic tombe : France souffre du syndrome de Wolf Parkinson White, une maladie congénitale qui occasionne de l’arythmie. Le choc est grand.

Bien que les médecins l’autorisent à reprendre ses activités, France, inquiète, entreprend les démarches nécessaires pour corriger la situation.

En mai 2017, après plus de trois heures sur la table d’opération à l’Institut de Cardiologie de Montréal, France retrouve un cœur en parfaite santé. « Je me suis toujours sentie en confiance à l’Institut. Quelle chance j’ai eue d’avoir accès à de tels soins ! », précise la femme aujourd’hui en pleine forme.

Six mois plus tard, elle courait finalement son premier marathon à Walt Disney World, après avoir couru 5, 10 et 21 kilomètres les trois jours précédents. « Je ne pourrai jamais assez remercier l’équipe de l’Institut, car grâce à elle, j’ai pu réaliser ce que j’appelle mon Dopey Challenge », conclut-elle.

JASMIN LABRIE

JASMIN LABRIE
28 ans, Mascouche
Conseiller Principal – Équipe Labrie Belisle | IG Gestion de patrimoine

Jasmin Labrie - Conseiller Principal – Équipe Labrie Belisle

Jasmin est né avec une tétralogie de Fallot, une triple malformation cardiaque. À 6 ans, alors que sa condition est considérée comme majeure, il se fait opérer pour corriger deux de ses malformations, mais une valve pulmonaire est toujours manquante. Pour cette raison, il devra être réopéré à cœur ouvert d’ici deux ans à l’Institut de Cardiologie de Montréal, où il est suivi annuellement depuis dix ans pour des tests de résonance magnétique et d’efforts physiques. S’y sentant encadré et entre bonnes mains, il n’hésite pas à vanter l’excellence du suivi qu’il y reçoit et la prise en charge rapide de l’équipe médicale. Les appareils novateurs à la fine pointe de technologie de l’Institut continuent de le surprendre : à chacune de ses visites, il remarque à quel point ceux-ci évoluent rapidement, et qu’ils changent la vie des patients pour le mieux.

Jasmin se réjouit de pouvoir vivre sans limitations. Il s’implique cette année dans le Comité Relève de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal pour conscientiser son entourage aux enjeux des maladies cardiovasculaires.

JUSTINE HAMELIN

JUSTINE HAMELIN
35 ans, Montréal
Directrice service-conseil en relations publiques

JUSTINE HAMELIN

L’Institut de Cardiologie de Montréal est synonyme de tranquillité d’esprit et de confiance absolue pour Justine. Opérée dans un autre centre à l’âge de 4 ans pour un souffle au cœur et une communication interauriculaire (CIA), elle est suivie rigoureusement par un cardiologue à l’Institut de Cardiologie de Montréal depuis ses 18 ans. Si elle a des questions ou s’il lui arrive un ennui de santé, elle sait qu’elle y sera prise en charge rapidement par une équipe d’experts. Elle joindra sous peu la cohorte de la Biobanque de l’Institut pour faire des tests qui permettront d’investiguer la relation entre les gènes et sa condition de santé cardiovasculaire. Cette démarche lui permettra de mieux comprendre sa maladie, et de participer à une recherche qui permettra de savoir si celle-ci est héréditaire.

Justine s’implique fièrement cette année dans le Comité Relève de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal pour s’entourer d’autres jeunes philanthropes généreux de cœur et sensibiliser sa communauté aux enjeux des maladies cardiovasculaires.

GUILLAUME TWIGG

GUILLAUME TWIGG
34 ans, Laval
Technicien informatique

GUILLAUME TWIGG

Guillaume a toujours été un grand sportif. Se croyant en parfaite santé et s’adonnant régulièrement au ski alpin, au vélo et au hockey, rien ne laissait présager que, du jour au lendemain, une défaillance cardiaque surviendrait. En 2011, il se présente à l’urgence après avoir perdu connaissance et s’inquiétant d’une importante baisse d’énergie. Après des tests poussés, le diagnostic tombe : Guillaume est atteint de cardiomyopathie hypertrophique, une malformation génétique de la structure de la cellule cardiaque. Son cœur ne fonctionne alors qu’à 7%. Son état devenu critique, il est transféré à l’Institut de Cardiologie de Montréal où on lui greffera un nouveau cœur. 

Depuis son opération, son mode de vie est transformé. Aujourd’hui, il redouble de vigilance pour maintenir de saines habitudes comprenant une bonne alimentation et de l’entraînement physique. Il s’implique dans le Comité Relève de la Fondation de l’Institut de Cardiologie de Montréal afin d’amasser des fonds qui permettront de soutenir la santé cardiovasculaire de dizaine de milliers de patients. 

LOUIS-PHILIPPE CLAIROUX

LOUIS-PHILIPPE CLAIROUX
26 ans, Montréal
Conseiller en sécurité financière

LOUIS-PHILIPPE CLAIROUX

Louis-Philippe a été opéré deux fois alors qu’il était très jeune : à 10 jours pour une communication interventriculaire (CIV), et à 7 ans pour une coarctation de l’aorte. Malgré sa condition et les opérations subies, il a toujours fait beaucoup de sport, en plus de nourrir sa passion pour la musique. À 20 ans, en route pour le travail, il éprouve un fort malaise et devient inconscient. Il se réveille plus tard à l’hôpital, où on lui confirme qu’il a fait un AVC, et qu’il est paralysé du côté droit. Alors étudiant à l’université, il doit repartir de la base en écrivant de la main gauche, en voyant d’un seul œil, et en gérant ses problèmes de mémoire récurrents. Grâce au sport et à la musique, à son entourage très présent et à la prise en charge de l’équipe médicale de l’Institut de Cardiologie de Montréal, il est reconnaissant de pouvoir aujourd’hui reprendre un rythme normal, bien qu’il doive apprendre à apprivoiser sa nouvelle vie. Son évolution est incroyable.

Louis-Philippe soutient la cause de la Fondation de l’Institut de Cardiologie pour sensibiliser et encourager la communauté à donner généreusement, et faire une différence dans la vie des jeunes patients.

PIERRE-MARC HAMELIN

PIERRE-MARC HAMELIN
40 ans, Laval
Avocat, Hamelin Vrkic

PIERRE-MARC HAMELIN

Patient de l’Institut de Cardiologie de Montréal depuis ses 18 ans, Pierre-Marc s’est fait installer un défibrillateur en juillet dernier. Opéré à cœur ouvert à l’âge de 3 ans en raison d’une communication interauriculaire (CIA), il constate au mois de mai 2018 une absence de progression dans ses sports et un essoufflement de plus en plus prononcé. Une arythmie commence également à l’inquiéter. En juin, il se rend d’urgence à l’Institut, où on identifie une faiblesse au cœur reliée à une arythmie, ainsi qu’une désynchronisation des ventricules. Deux opérations d’ablation plus tard pour corriger l’arythmie, il se fait installer un défibrillateur. Sa convalescence a été rapide : quelques mois plus tard, il a même repris son entraînement!

Pierre-Marc a toujours senti que l’expertise en cardiologie à l’Institut est très avancée. À chacune de ses visites, il se sent rassuré et entre bonnes mains. Il est d’ailleurs convaincu que le personnel passionné qui y travaille est parfaitement outillé pour soutenir sa santé cardiovasculaire. Il est particulièrement fier de pouvoir être suivi dans l’un des trois meilleurs centres de cardiologie au monde.

STÉPHANE DESLAURIERS

STÉPHANE DESLAURIERS
48 ans, Montréal
Rédacteur et responsable du service client

STÉPHANE DESLAURIERS

Au printemps 2003, Stéphane commence à ressentir certains symptômes cardiaques désagréables. Un matin de mai, il s’évanouit en prenant une simple douche. Il se dirige subito presto en direction de l’Institut de Cardiologie de Montréal. Après avoir passé un électrocardiogramme révélateur, il est immédiatement admis afin de passer des examens plus approfondis.

Après deux semaines complètes sur place, les médecins de l’Institut statuent qu’il est porteur d’une maladie congénitale : la cardiomyopathie hypertrophique. Dacommun accord, ils décident de procéder à l’implantation d’un défibrillateur cardiaque afin de le protéger d’une mort subite ou d’une défaillance cardiaque majeure. Dès sa sortie de l’hôpital, son médecin le rassure avec empathie et lui confirme qu’il doit poursuivre ses activités. Il a suivi son conseil, et a couru un demi et un marathon, en plus d’avoir une vie pleinement active. Sans l’immédiate prise en charge et les indéniables compétences de tous ces médecins, sa vie aurait été toute autre. Pour lui, l’Institut de Cardiologie de Montréal, c’est une histoire de cœur!

MARIELLE JETTÉ

MARIELLE JETTÉ
Donatrice

Marielle Jetté

À l’âge de 37 ans, mon conjoint a eu un infarctus. Il n’a eu ni médication, ni programme de prévention. Dix ans plus tard, il a eu cinq pontages pour éviter de refaire un infarctus qui, celui-là, aurait été mortel. Par la suite, avec un bon suivi, il a pu avoir une vie active sans problème cardiaque jusqu’à ce qu’il décède d’une autre maladie. La prévention est toujours mieux que l’opération ou l’aggravation. Voilà pourquoi je donne à l’Institut de Cardiologie de Montréal.